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CR du 24 mai 2011

Comité de Pilotage élargi

Cette réunion se propose d’ouvrir la discussion sur les perspectives et les orientations du réseau dans les années à venir. Pour cela, d’anciens membres du comité de pilotage ont été invités.

Cette réunion porte sur 4 points :
- Ouverture du réseau Plasmas Froids vers l’international, les autres réseaux de la MRCT et les industriels
- Formation plasma : comment le réseau peut il apporter sa pierre ?
- Diffusion des actions du réseau (bouquins, ateliers, journées)
- Plasmas Froids 10 ans après : état des lieux et perspectives

Ouverture internationale ?

Un rappel est fait avant l’ouverture de la discussion sur le pourquoi du réseau.
Avant sa création, la communauté était morcelée. Le réseau a permis de structurer et de réunir les compétences de la communauté des plasmas froids française.
Toutes les actions d’ouverture du réseau nécessitent à la base une concertation : la première question avant de proposer une nouvelle action est le pourquoi faire : pour quel problème scientifique ou technologique on a besoin de cette collaboration internationale.

Au niveau de l’ouverture internationale, il apparaît clairement que la situation du Québec est très différente des autres communautés francophones : c’est la seule structurée en réseau.
Une discussion a eu lieu sur les structures existant en Europe, par exemple en Allemagne où aussi la communauté plasmas froids n’est pas structurée. D’autre part, il est nécessaire de comprendre les objectifs des partenaires et de voir si éventuellement des objectifs communs peuvent être identifiés.

Concernant l’accord-cadre entre le RPF et le RPQ, les objectifs sont de faciliter les échanges entre les 2 communautés. D’autre part, les moyens et les actions sont à définir.
Par ailleurs, plusieurs questions se posent sur l’intérêt d’une telle action (en prenant en compte le champ disciplinaire plus étroit du RPQ), pourquoi le Québec sachant qu’un LIA est en cours.
La mise en place de nouvelles collaborations passe par des échanges et une meilleure connaissance des compétences dans le RPQ.

Industriels ?

Ce débat est de longue date et a souvent été abordé comme moyen de financement supplémentaire.
De même que pour l’ouverture internationale, il faut se poser la question du but de cette ouverture. Toutefois, dans le cadre des journées, cette action n’est pas envisageable : elle limiterait les échanges ce qui est le but de ces journées.
La porte n’est pas fermée sur des journées thématiques. A de nombreuses reprises, des industriels ont été invités dans des ateliers.

Un point intéressant serait d’avoir un retour de l’ouverture aux industriels d’autres réseaux. Par exemple, le réseau du vide.
La grande différence est que ces industriels sont des équipementiers. La présence d’utilisateurs ou de développeurs potentiels est difficilement envisageable.
Pourquoi ne pas tenter une année de faire une demi-journée spécifique ouverte aux industriels en plus des journées ?

Autres réseaux ?

La question principale est la complémentarité. Celle-ci est claire, par exemple, avec le réseau Calculs Scientifiques ou Technologie du Vide. Pour les autres, l’idée serait d’ouvrir les actions du réseau à l’ensemble du personnel et de voir l’impact de cette ouverture.

Notons que plusieurs GdRs ou programmes pluridisciplinaires sont en fin de vie. Leurs membres pourraient se tourner vers les réseaux au risque de modifier les thématiques et faire dévier les réseaux ?

Formation

Un état des lieux des formations a déjà été fait. Celui-ci est la conséquence de la pénurie en étudiant dans nos laboratoires. Pour cela un groupe de travail est constitué.

Il est à noter que la voie formation nationale n’est pas forcément la meilleure solution.
Des actions vers les formations du lycée jusqu’au master seraient intéressantes pour attirer des étudiants. Par exemple, des cours on-line ainsi que des séminaires (webinars) pourraient être mis en place. Un appel à proposition pourrait être lancé.

Diffusion des actions du réseau (bouquins, ateliers, journées)

Ouvrages
La publication des ouvrages du réseau est souvent difficile. Le comité a souvent du mal à faire aboutir cette action dans un délai raisonnable.
Est ce dû à un manque d’adhésion de la communauté ? une diffusion restreinte ? La diffusion par HAL pallierait peut-être à ce manque.
La question se pose sur la traduction en anglais pour augmenter l’impact de ces ouvrages.

Plateformes outils de mutualisation et ITCs
Des modifications pourraient être apportées pour l’utilisation et le suivi de ces actions.
Toutefois ces actions sont le cœur du réseau car elles permettent de recentrer vers les compétences et les transferts.
Le développement de base de données scientifiques et des compétences serait intéressant pour l’ouverture du réseau. Ce cas est utilisé par exemple pour LXCat.



Pour toute demande d’information ou de précision, vous pouvez contacter les coordinateurs Anne Bourdon et Richard Clergeraux.